Le système capitaliste recourt à des techniques de plus en plus raffinées d’exploitation des travailleuses et travailleurs en les privant de leurs droits fondamentaux. C’est le cas des sans-papiers embauché·e·s et non déclaré·e·s, quelques 500 000 en France, et autant qui n’ont qu’un titre de séjour provisoire ou un récépissé. Ils et elles sont pressurisé·e·s par des sous-traitants en cascade, dont les donneurs d’ordre sont des groupes florissants, comme les hôtels Accor, ou des entreprises publiques, comme Chronopost filiale de la Poste. Leur salaire est sans aucun rapport avec le travail qu’elles et ils fournissent dans des conditions insoutenables.