C’est par ce cri, teinté d’effroi, qu’un très grand nombre de manifestants, et plus encore de manifestantes, s’étaient mobilisés, sur de très nombreuses places brésiliennes, pour tenter de s’opposer à l’élection de Bolsonaro en lançant ce puissant impératif « Non, pas lui ».
Malgré cet élan, le 1er janvier 2019, la fonction de président de la République du Brésil a été transmise de Michel Temer, englué dans de très lourdes affaires de corruption et qui a dirigé ce que plusieurs considèrent comme un complot aboutissant à la destitution de la Présidente Dilma Rousseff, à Jair Bolsonaro.