À l’approche du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, syndicats et associations, dont Attac, interpellent le ministre de l’Intérieur afin d’interdire la présence de Némésis dans nos manifestations pour en garantir le bon déroulement.
Depuis plusieurs années, le collectif d’extrême droite « Némésis » tente de s’infiltrer dans les cortèges féministes pour instrumentaliser nos mobilisations à des fins racistes.
À Lyon, Paris, Tours, Strasbourg, Toulouse ou Nice, leurs intrusions répétées créent à chaque fois la peur et l’incompréhension parmi les manifestantes et mettent en danger la sécurité des manifestations. Ces opérations sont régulièrement accompagnées de militants d’ultra-droite, créant un climat d’intimidation incompatible avec l’exercice serein du droit de manifester.
Face à ces provocations, nous demandons que tout soit mis en œuvre pour empêcher leurs tentatives de sabotage et garantir la sécurité des cortèges. Le 8 mars doit rester un temps fort de mobilisation pour l’égalité, les droits sociaux, la justice et la lutte contre toutes les formes de domination et non un terrain de récupération identitaire.
Attac réaffirme son engagement aux côtés du mouvement féministe et appelle à une large participation le 8 mars.

