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Le travail, principal lieu où se jouera la bifurcation et où se nouera un autre rapport à la nature
La gravité de la crise écologique ne fait plus de doute, bien que les puissances dominantes, qu’elles soient étatiques ou économiques, freinent des quatre fers pour retarder la mise en œuvre de mesures susceptibles d’ouvrir de nouvelles voies au progrès humain, de bifurquer vers de nouveaux modes de production et de consommation. Fanny Lederlin, tu t’interroges sur « comment changer le monde » ; en quoi cette perspective concerne-t-elle le travail humain, le statut de celui-ci, son sens et ses finalités ? Comment faire la part entre la dimension anthropologique du travail et sa dimension socio-historique ?
