Placer l’altermondialisme et la solidarité au cœur des relations internationales

La mondialisation néolibérale de ces dernières décennies et la vague de déréglementation qui l’accompagne confrontent les États à la spéculation financière et monétaire et au poids toujours grandissant des entreprises multinationales.

Nous sommes aujourd’hui dans une période de transition, marquée par l’instabilité des relations internationales après la fin du monde bipolaire et l’émergence récente de nouvelles « grandes puissances ». Les États continuent à jouer un rôle majeur, y compris sur les questions économiques, comme nous l’avons vu lors de la crise financière de 2008, mais ils ne sont plus les seuls acteurs dans la gestion des affaires du monde. Le mouvement altermondialiste qui a émergé dans la dernière décennie porte les exigences des peuples sur le plan social, démocratique et environnemental.

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