L’ONU, dépassée crise après crise par l’expansion torrentielle et les dérives de la mondialisation capitaliste, débordée par le cycle infernal des guerres renaissant sans relâche d’un bout à l’autre du monde est dans cet ouvrage examinée sans complaisance aucune pour ses démissions, ses compromissions avec les puissances d’argent et, instrument des pouvoirs politiques, ses lâchetés… Sans mésestimer ses apports, sans excuser leurs limites. Pourtant, que serait le monde sans elle ? On peut, on doit la réformer sans