Vingt-septième numéro des Possibles, la revue éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac

Le vingt-septième numéro de la revue trimestrielle Les Possibles, éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac, est disponible. Retrouvez ci-dessous le sommaire de ce numéro et inscrivez-vous pour recevoir la revue.

Retrouvez le sommaire de ce vingt-septième numéro.

Les précédents numéro sont disponibles en ligne Numéro 1 ; Numéro 2 ; Numéro 3 ; Numéro 4 ; Numéro 5 ; Numéro 6 ; Numéro 7 ; Numéro 8 ; Numéro 9 ; Numéro 10, Numéro 11, Numéro 12, Numéro 13, Numéro 14 ; Numéro 15 ; Numéro 16 ; Numéro 17 ; Numéro 18 ; Numéro 19 ; Numéro 20 ; Numéro 21 ; Numéro 22 ; Numéro 23 ; Numéro 24 ; Numéro 25 ; Numéro 26.

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Introduction : Révolution numérique : de la technique aux rapports sociaux et vice versa (Jean-Marie Harribey )

On ne sait pas trop où va nous conduire le capitalisme, mû aujourd’hui par la numérisation des processus productifs et de la communication. Les classes dominantes réussiront-elles à relancer une dynamique de croissance de la productivité du travail forte ou bien celle-ci est-elle durablement engluée, obligeant ces classes à poursuivre la fuite en avant financière ? Il n’y a sans doute pas de déterminisme technique mais l’interrogation demeure. On observe toutefois que, d’ores et déjà, les changements techniques affectent le travail, son organisation, ses conditions, son contenu et ses finalités, le tout dans un remodelage des rapports avec le capital. La crise économique déclenchée par le Covid-19, qui s’est produite sur fond d’une crise structurelle du capitalisme vieille de plusieurs décennies, a accéléré l’utilisation du télétravail, sans que l’on sache encore jusqu’où le capitalisme poursuivra cette tendance.

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Dossier : Numérisation et transformation des rapports sociaux

Télétravail : les risques d’une impuissance grandissante des salariés (Danièle Linhart)

Le télétravail en France s’est soudainement imposé, pour les employeurs, les salariés et les pouvoirs publics comme un enjeu majeur à l’occasion de la pandémie et des confinements qu’elle a entraînés. Nous étions jusqu’alors l’un des pays occidentaux où les employeurs manifestaient le plus de résistance à la diffusion de ce mode de travail, même si les demandes émanant des salariés et des représentants syndicaux commençaient à se manifester.

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Du télétravail de crise au télétravail intensif durable : une stratégie du choc ? (Thérèse Villame)

Le télétravail est une forme d’organisation du travail qui se développe régulièrement depuis les années 2000, avec un élan plus accentué 10 ans après, suite notamment à la signature d’accords-cadres dans les principales grandes entreprises. La pandémie liée au virus Covid-19, que nous connaissons depuis le début 2020, a fait basculer dans le télétravail quasiment du jour au lendemain, sans préparation, à la fois des millions de travailleur.ses, leurs managers, les responsables d’entreprise, quelle que soit leur taille et de nombreux secteurs. Un an après, on voit que le télétravail de crise, associé au premier confinement en mars 2020, perdure et semble devoir s’installer durablement. Les entreprises, longtemps frileuses, voire suspicieuses, vis-à-vis du télétravail semblent y trouver leur compte. Mais est-ce une bonne chose ? Que peut-on en dire ?

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Le télétravail avant, pendant et après la pandémie de Covid-19 (Laurence Pelta)

Nous expérimentons depuis un an une révolution inattendue de nos modes de travail jamais vécue à ce jour. La pandémie a imposé aux gouvernements des choix cornéliens : comment sauver des vies en confinant la population sans causer une détérioration irrémédiable sur le plan économique ? La pandémie marque un tournant dans l’accélération de la transformation numérique et des nouvelles technologies en précipitant les travailleurs, lorsque leur poste le permet, à télé-travailler.

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Que faire des géants numériques ? (Cédric Durand)

L’énorme puissance des géants numériques est devenue une préoccupation politique et économique majeure. Signe de leur centralité dans le capitalisme contemporain, les firmes de la côte ouest étatsunienne (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft…) et leurs homologues chinoises (Alibaba, Tencent…) occupent les premières places mondiales en termes de capitalisation boursière. Mais ce ne sont pas des multinationales tout à fait comme les autres

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L’intelligence artificielle : à contrôler d’urgence (Pascal Boniface)

Les équilibres sociaux risquent en effet à nouveau d’être bouleversés avec le développement de l’intelligence artificielle (IA), mais peut-être à une échelle jamais connue jusqu’ici. Cette formidable avancée technologique menace fortement de se traduire par un désastre social et sociétal, surtout si on laisse les forces du marché agir « naturellement ».

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Capitalisme numérique et fiscalité (Vincent Drezet)

Présenté comme un outil permettant de rapprocher les êtres humains, de bénéficier d’un mode de communication rapide et moderne permettant de faciliter la collaboration, le numérique s’est installé dans la vie quotidienne. C’est peu de dire qu’en une vingtaine d’années, les comportements ont évolué : rester chez soi pour communiquer derrière son écran, ne plus sortir faire ses courses, vendre ou louer des biens personnels plutôt que les prêter, travailler chez soi : autant de manifestations concrètes de l’impact du numérique pour la population, parfois même au point de déshumaniser les relations sociales.

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Zoom : un empire invisible (Joëlle Palmieri)

Covid-19, meurtre de Samuel Paty, campagnes électorales, complot… les exemples ne manquent pas où les usages internet font recette. Les échanges, les dénonciations, les calomnies, les appels au meurtre, les droits de circulation, les achats, le travail, se passent désormais « en ligne ». Les cours de l’Éducation nationale ou de l’enseignement supérieur, mais aussi les cours de yoga ou de danse, la diffusion d’un rapport ou la prise de contacts, les réunions professionnelles et militantes, les messes, les consultations médicales, les ventes, le visionnage de films, se font prioritairement « en ligne ».

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Émancipation et culture numérique (Hervé Le Crosnier)

Le terme de « culture numérique » est de plus en plus largement employé, souvent avec des sens différents, ou pour des contextes divers. Il sera envisagé ici comme une forme de « critique numérique », ce qui est loin de vouloir dire qu’on n’aime pas le numérique ou qu’on le rejette. Un « critique de cinéma » doit aimer le cinéma, quitte à refuser de parler de certains films qu’il juge désastreux. Un « critique de science », dans le sens que lui donne Jacques Testart, est quelqu’un qui croit en la science, mais refuse les dérives de la technoscience. L’approche proposée ici pour la culture numérique est celle d’un regard critique porté à la fois comme une réflexion sur les structures du numérique et une réflexivité sur le positionnement de chacun et chacune par rapport aux usages.

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Débats

Que retenir des communs pour une alternative ? (Patrice Grevet)

Introduction : se dégager d’une ambiguïté majeure

Au cours des trois dernières décennies, des auteur(e)s en sciences sociales ont multiplié les références aux communs avec un contenu positif (analyse de ce qui a existé et existe) ou normatif. Une diffusion est intervenue dans des milieux politiques et associatifs et dans des médias. Cette note vise à déboucher sur ce qu’il y aurait à retenir de ces références pour une alternative post-capitaliste.

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Les communs citoyens, le droit et les collectivités locales (Christian Lefaure)

De 2016 à 2019, après mes 70 ans, j’ai parcouru environs 5000 kilomètres à pied en France (voir la carte jointe) à la rencontre d’expériences alternatives et de transition. J’en ai visité plus de 200 dans tous les domaines. Toutes ces expériences favorisent le vivre ensemble et le respect de la nature ; de plus, dans 9 cas sur 10, elles donnent lieu à la création de communs matériels.

Ces expériences marchent elles ? Comment le droit reconnaît il l’existence des communs ? quel rôle ont les collectivités locales dans l’émergence de ces expériences et donc des communs ? C’est à ces trois questions que nous tenterons de répondre dans cet article à partir du vécu de ces expériences et des témoignages de leurs acteurs.

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L’Interdiction des armes nucléaires (Jean-Marie Collin)

Les armes nucléaires, et la politique de dissuasion qui en découle, sont nées des cendres de la Seconde guerre mondiale. La toute nouvelle Organisation des Nations unies a tenté dans sa première résolution de 1946 d’éliminer les premières armes atomiques et autres armes de destruction massive. Mais 75 années plus tard, malgré la fin de la Guerre froide, la probabilité d’une catastrophe nucléaire d’origine militaire grandit, et ses conséquences dévastatrices sont dorénavant mieux connues. Pire, nous sommes entrés dans une nouvelle phase mondiale de modernisation et de renouvellement des forces nucléaires.

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Le néolibéralisme et la démocratie dégradée (Michel Cabannes)

Alors que l’aspiration des peuples à la liberté se développe à travers le monde, la démocratie traverse pourtant une crise dans les pays où elle est implantée depuis longtemps. On redécouvre sa fragilité à mesure que s’estompent les illusions de la fin de l’histoire (F. Escalona, 2019). La dégradation se traduit notamment par la fracture entre le « peuple » et les « élites », la défiance croissante envers la politique et les institutions, l’essor des courants populistes et l’émergence de « démocraties illibérales ».

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Différenciation territoriale : Moins d’État ? Plus d’État ? Quel État ? (Jacques Perrat)

Les réformes touchant aux institutions sont souvent peu parlantes pour la plupart des citoyens, y compris s’agissant de la décentralisation censée les concerner davantage. Celle lancée par Emmanuel Macron risque donc de faire peu de vagues, alors qu’avec l’instauration de la « différenciation territoriale », c’est la nature même de notre modèle républicain qui est remise en cause. Il est vrai qu’elle survient au moment où l’État affirme sa domination par une concentration accrue des pouvoirs et des politiques de plus en plus répressives. Je voudrais tenter d’éclairer quelque peu cette situation apparemment contradictoire où « plus d’État » vise à accélérer le passage à « moins d’État », qui pose en fait la question plus fondamentale de « quel État ? », notamment dans la perspective d’un changement de paradigme institutionnel.

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L’économie de mission : apports et limites (Patrice Grevet)

Mariana Mazzucato (MM), économiste italo-américaine à l’UCL (University College London), a publié fin janvier 2021 L’économie de mission. Cet ouvrage s’inscrit dans la lignée de ses nombreuses publications non traduites à ce jour en français à l’exception de L’État entrepreneur publié en version originale anglaise en 2013 et traduit en français seulement en 2020. Malgré l’obstacle que la langue peut représenter, ’L’économie de mission’ mérite l’attention. MM critique radicalement des idées et pratiques économico-politiques dominantes. De façon positive, elle apporte des éléments importants pour la conception et la mise en œuvre de la planification d’une ’nouvelle donne’ écologique et sociale. Ces apports radicaux vont de pair avec des limites elles aussi radicales.

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La monnaie est une dette, mais auprès de qui ? (Jean-Marie Harribey )

Parmi les sujets qui ont occupé une grande part des discussions pendant l’année 2020, l’un concerne la monnaie et la politique monétaire, dans une situation où tous les États du monde entier, notamment ceux faisant partie de l’Union européenne – au-delà même de la zone euro (Union économique et monétaire) – ont dû faire face dans l’urgence à la panne de l’économie décidée dès que le coronavirus Covid-19 a fait irruption. Beaucoup d’États, déjà lourdement endettés, ont vu leur dette bondir à cause de la prise en charge d’une fraction importante des salaires de travailleurs à l’arrêt, des revenus de certains indépendants et de la garantie accordée aux emprunts réalisés par les entreprises. Dès lors, que faire de cet endettement public ? La politique accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) qui rachète sans discontinuer titres publics et privés peut-elle être pérenne ? L’endettement auprès de marchés financiers est-il la seule source de financement public à l’heure où se pose avec acuité la question de la transition écologique ?

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Lecture de Piketty I : Un résumé concis et complet de Capital et idéologie (Walden Bello)

Capital et idéologie de Thomas Piketty est une œuvre monumentale. Dans ce livre tentaculaire, l’un des économistes les plus éminents d’aujourd’hui déploie ses formidables compétences analytiques et la richesse de ses données à l’échelle internationale à la recherche des objectifs suivants :

1/ poursuivre les explorations statistiques et théoriques, entamées dans Le Capital au XXIe {}siècle, sur les différentes dimensions de l’inégalité contemporaine dans les sociétés occidentales  ;

2/ entreprendre une analyse comparative et historique de certains ’régimes d’inégalité’, en s’inspirant non seulement de l’Occident mais aussi de l’Europe de l’Est et de la Russie, ainsi que des sociétés du sud telles que l’Inde, la Chine, Haïti, l’Algérie et l’Iran ;

3/ examiner la manière dont les idéologies, qu’elles justifient les inégalités ou les contestent, se combinent avec des moments de bifurcation pour créer les conditions de transformation des régimes d’inégalité ;

4/ offrir des éléments pour la mise en place d’un programme de ’socialisme participatif’ comme alternative au régime actuel d’’hypercapitalisme’ ou de ’néopropriétarisme’.

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Sur la collapsologie, Réponse à Stéphanie Treillet (Jean Latreille)

Dans le n° 26 de votre revue, Stéphanie Treillet propose un point de vue sur les thèses collapsologiques qui a attiré toute mon attention. Les Possibles ont beau ne pas être Paris Match, le titre est vraiment choc : ce courant serait à la fois une impasse (donc sans avenir) et réactionnaire (donc dangereux). Elle qualifie aussi la collapsologie de « débouché idéologique prêt-à-penser ». Mais toutes les idéologies ne sont-elles pas, par nature, du « prêt-à-penser » ? La charge est un peu lourde, en vérité, mais il y a tout de même dans son article de quoi intéresser ceux qui, comme moi, ont lu (en partie) Pablo Servigne, mais aussi Richard Heinberg, Marie-Monique Robin, Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici plus quelques autres cités dans le papier en question. Et bien sûr, presque tous les économistes reconnus.

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À l’attention des lecteurs, note sur le statut de la revue Les Possibles

La revue Les Possibles a maintenant quatre ans d’âge et sa diffusion progresse régulièrement. Nous rappelons qu’elle fut créée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac pour être un lieu de débat théorique sur la nécessaire transformation de la société, aujourd’hui minée par le capitalisme néolibéral. Dès lors, ouverte à toutes les personnes qui s’inscrivent dans cette perspective, elle est indépendante de l’association Attac, le contenu des articles est de la responsabilité de leurs auteurs et n’engage pas l’association. La diversité des sujets, des auteurs et des disciplines témoigne de la volonté de garantir le pluralisme des idées. Le choix des thèmes et le respect des règles du débat scientifique et démocratique sont assurés par un comité éditorial dont la composition figure à la fin du sommaire.
Le comité éditorial

Adresse

Attac, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris

Directeur de la publication

Jean-Marie Harribey

Secrétariat de la rédaction

Isabelle Bourboulon, Edgard Deffaud, Jean-Marie Harribey, Esther Jeffers, Éric Le Gall, Christiane Marty, Pascal Paquin, Dominique Plihon, Jean Tosti

Responsables techniques

Edgard Deffaud, Serge Gardien, Éric Le Gall, Wilfried Maurin, Pascal Paquin, Rémi Sergé, Olivier Tétard, Valentin Drean

Comité éditorial

Sylvie Agard, Christophe Aguiton, Verveine Angeli, Paul Ariès, Geneviève Azam, Daniel Bachet, Jacques Berthelot, Catherine Bloch-London, Martine Boudet, Isabelle Bourboulon, Thierry Brugvin, Thierry Brun, Alain Caillé, Claude Calame, Christian Celdran, François Chesnais, Francoise Clement, Pierre Concialdi, Jacques Cossart, Annick Coupé, Thomas Coutrot, Christian Delarue, Vincent Drezet, Cédric Durand, Guillaume Duval, Mireille Fanon-Mendès-France, Daniel Faugeron, David Flacher, Fabrice Flipo, Pascal Franchet, Bernard Friot, Jean Gadrey, Susan George, Jérôme Gleizes, Gérard Gourguechon, André Grimaldi, Janette Habel, Nicolas Haeringer, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Esther Jeffers, Isaac Johsua, Pierre Khalfa, Serge Le Quéau, Frédéric Lemaire, Christiane Marty, Gus Massiah, Antoine Math, Dominique Méda, Georges Menahem, Pascal Paquin, René Passet, Évelyne Perrin, Dominique Plihon, Thierry Pouch, Daniel Rallet, Jean-Claude Salomon, Catherine Samary, Denis Sieffert, Vicky Skoumbi, Jean-Louis Sounes, Daniel Tanuro, Bruno Tinel, Michel Thomas, Jean Tosti, Éric Toussaint, Stéphanie Treillet, Aurélie Trouvé, Patrick Viveret

Contact avec la revue et soumission d’articles

Les propositions d’articles nouveaux ainsi que les contributions répondant à des textes publiés dans les numéros précédents de la revue doivent être adressées au secrétariat de la revue : revue-cs-secretariat@list.attac.org

La revue a noué un partenariat avec Mediapart à travers une « édition » créée sur ce site : http://blogs.mediapart.fr/edition/la-revue-du-conseil-scientifique-dattac. À chaque parution trimestrielle de la revue, un des articles sera mis en ligne sur Mediapart.

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