Quinzième numéro des Possibles, la revue éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac

mardi 19 décembre 2017, par Conseil scientifique d’Attac France

Le quinzième numéro de la revue trimestrielle Les Possibles, éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac, est disponible. Retrouvez ci-dessous le sommaire de ce numéro et inscrivez-vous pour recevoir la revue.

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Les précédents numéro sont disponibles en ligne Numéro 1 ; Numéro 2 ; Numéro 3 ; Numéro 4 ; Numéro 5 ; Numéro 6 ; Numéro 7 ; Numéro 8 ; Numéro 9 ; Numéro 10, Numéro 11, Numéro 12, Numéro 13, Numéro 14.

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Éditorial : Indépendance, par rapport à quoi, par rapport à qui ? (Jean-Marie Harribey, Jean Tosti)

On dit que la nature a horreur du vide. La politique aussi sans doute. Comment pallier l’absence totale d’engagements concrets de la part des principaux gouvernements du monde pour lutter contre le réchauffement du climat (la COP 23 qui vient de s’achever à Berlin révèle le grand bluff que fut la COP 21 de Paris en 2015) et les atermoiements européens (et au final le renoncement) pour interdire le glyphosate ? Comment dissimuler l’absurdité (au-delà de son cynisme) du macronisme qui brise le travail, appauvrit les pauvres et enrichit les riches ? Par quel bout reconstruire une alternative politique quand la dialectique du eux et du nous supplante la complexité des rapports sociaux ?

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Dossier : Nationalités et frontières

Le droit à l’autodétermination se conquiert (Nils Andersson)

Si, dès 1896, le Congrès socialiste international de Londres reconnaît « le droit des nations à disposer d’elles-mêmes », il faut attendre la fin de la Première Guerre mondiale pour qu’à la cynique logique coloniale de la Conférence de Berlin soit opposé, dans le Plan en 14 points de Wilson qui demande « Un ajustement libre, ouvert, absolument impartial de tous les territoires coloniaux… », un droit vers l’autodétermination des peuples. L’article 22 du Pacte de la Société des Nations reconnaissant la « mission sacrée de la colonisation », le droit à l’autodétermination demeure un beau principe.

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À propos de l’ouvrage d’Anne-Marie Thiesse, La Création des identités nationales (Jean Tosti)

Les actuels événements de Catalogne nous invitent à tenter de comprendre les différences existant entre un État, une nation, un État-nation, voire un État fédéral ou une confédération. Les ouvrages concernant l’État, la nation, le nationalisme ou d’autres notions ne manquent pas, je n’avais que l’embarras du choix. Le livre d’Anne-Marie Thiesse, La Création des identités nationales, Europe XVIIIe – XIXe siècle, m’a séduit à la fois par sa mise en valeur de phénomènes culturels trop souvent négligés, par son humour et par sa tentative d’objectivité.

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Gauche : Du bon usage de la nation et de la souveraineté (Roger Martelli)

L’Europe, on le sait, n’est plus du domaine des « relations internationales ». L’Union oriente les politiques économiques et façonne le droit français. La capacité à parler de l’espace continental et à en faire un terrain national de lutte est un enjeu structurant. Mais cet enjeu est redoutable, source permanente de confusion, d’illusion, de ressentiment ou de désespérance. Le prochain horizon électoral est celui des élections européennes de 2019. Dans ces temps de grande turbulence continentale, il est décisif de définir l’état d’esprit qui pourra le plus utilement alimenter la controverse publique. C’est moins une question de programme que de cohérence, dans le projet comme dans le discours…

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Nationalismes et langues, l’expérience balkanique (Bozidar Jaksic)

En 1969, l’écrivain croate Miroslav Krezla déclarait : « Les Croates et les Serbes avaient une seule et même langue, que les Croates appelaient “croate” et les Serbes “serbe”. » Il s’agissait de tenter d’apaiser les passions provoquées par la Déclaration sur le statut et le nom de la langue littéraire croate, qu’il avait lui-même signée, et par la réponse serbe à cette déclaration sous la forme d’une Proposition à examiner publiée en 1967. Les temps étaient révolus où, en 1924, Krleza pouvait prétendre, avec son ironie sophistiquée, que les langues serbe et croate ne se distinguent que par l’accent et qu’une « oreille qui n’est pas serbo-croate peut très difficilement les différencier ». La Déclaration et la Proposition ont été le prélude à de longs débats ultérieurs, politiques et culturels, qui se sont tragiquement terminés avec la « troisième guerre balkanique ». De nombreux autres écrivains, comme Predrag Matvejevic (un disciple de Krleza), considéraient les questions linguistiques comme des sujets politiques extrêmement sensibles. Dans les communautés multiethniques, comme l’était la Yougoslavie, « la tolérance linguistique dépendait de la nature des interrelations, avant et après l’unification : lorsque ces relations étaient relativement bonnes, les différences étaient minorées ». Inversement, quand elles étaient mauvaises, elles pouvaient être exagérées jusqu’à l’absurde.

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Sans nationalités ni frontières, s’éveille un Kurdistan libertaire (Pierre Bance)

Dans la mémoire des vaincus, les Kurdes s’illustrent par une résistance ancestrale. Les frontières les séparent, Anatolie et Mésopotamie sont leur terre. Les nationalités les distinguent, la culture les unit. Les État-nations ne parviennent pas à les contenir, à les intégrer de gré ou de force, pourtant les Kurdes ne demandent qu’à vivre en paix dans le respect de leur identité. Certains se lamentent sur le sort du plus grand peuple sans État, et réclament son introduction dans la communauté internationale pour faire cesser l’injustice. Et voilà que, renversant cette revendication et les affres de l’histoire, ignorant les bons usages de la diplomatie et de la science politique, à l’aube du XXIe siècle, de sa prison dans l’île d’Imrali, le « chef », Abdullah Öcalan, dit aux Kurdes que l’État-nation n’est pas la solution à leur malheur, qu’un autre futur est possible. Frontières et nationalités seront ignorées pour construire un monde nouveau, non seulement pour les Kurdes, mais aussi pour tous les peuples du Proche-Orient, tous les peuples de la planète.

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Catalogne : une crise majeure dans l’État espagnol (Francis Viguié)

L’État espagnol n’est pas l’État français ! Analyser l’État espagnol à partir de la grille d’analyse de l’État français n’est pas pertinent et source d’incompréhensions. Tout d’abord, l’Espagne n’a pas connu de révolution comme la France avec la Révolution de 1789. Ce bouleversement majeur du point de vue des idées, de l’unification territoriale par la République n’a pas eu lieu. Les républiques ont été des plus courtes. La première a duré de février 1873 à décembre 1874, la seconde de 1931 à 1939 avec la guerre civile dès 1936 ! En revanche, les dictatures restent au pouvoir des dizaines d’années.

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Corée du Nord en Afrique centrale (Odile Tobner)

Colonie allemande depuis 1884, le Cameroun passa sous contrôle militaire français et anglais en 1916. Après la fin de la Première Guerre mondiale, il fut placé sous le protectorat de la Société des Nations qui confia des mandats d’administration aux Français et aux Anglais. L’ouest, bordant la frontière avec le Nigeria, fut placé sous la tutelle anglaise, le centre, le sud, l’est et le nord, c’est-à-dire les quatre cinquièmes du territoire et les trois quarts de la population, sous tutelle française. Le 1er janvier 1960, le Cameroun français accède à une pseudo-indépendance entièrement pilotée par la France à travers sa créature Hamadou Ahidjo. On est alors en pleine guerre de répression des indépendantistes de l’Union des populations du Cameroun.

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Un été contre les migrants et leurs soutiens : le gouvernement Macron accueille pour mieux expulser (Claude Calame)

À l’occasion d’une cérémonie de naturalisation à la préfecture d’Orléans le 27 juillet dernier, Emmanuel Macron, fraîchement élu président de la République française, déclarait péremptoirement à propos de réfugiées et réfugiés : « D’ici la fin de l’année, je ne veux plus personne dans les rues, dans les bois ». Les moyens pour y parvenir ? Ils seraient au nombre de cinq : création d’hébergements d’urgence sur tout le territoire ; traitement administratif immédiat pour les nouveaux arrivants ; accélération des procédures de demande d’asile (délai maximun de six mois) ; missions de l’OFPRA (Office français pour la protection des réfugiés et apatrides) non seulement dans les « hotspots » d’Italie, mais aussi au Niger ou au Tchad ; création de hotspots en Libye. Après avoir réalisé depuis plus de quinze ans l’externalisation de la frontière du Royaume-Uni à Calais et dans le Calaisis par l’érection de barrières et par des mesures de répression des migrant-e-s, c’est désormais la France qui tente d’externaliser sa frontière en Italie tout en renforçant l’externalisation des frontières de l’Union européenne en Libye et en Afrique occidentale : aux autres le sale boulot…

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Débats

Entretien avec Zoé Konstantopoulou (Isabelle Bourboulon)

Quelle est votre analyse de la situation en Grèce aujourd’hui ?
Zoé Konstantopoulou : Nous subissons depuis 2010 une violation permanente de la constitution grecque due à l’imposition des mémorandums. Ce sont des accords entre la Grèce et ses créanciers - la Commission européenne, la Banque centrale européenne, le Fonds monétaire international (FMI) et, plus récemment, le Mécanisme européen de stabilité (MES). Ils contraignent le gouvernement grec à adopter des mesures d’austérité, de taxation, de liquidation de la propriété publique, de diminution de l’État social et de l’État de droit, en contrepartie de prêts accordés par ces mêmes créanciers. Depuis la publication du rapport préliminaire du Comité de vérité de la dette grecque, on sait parfaitement que ces prêts ne servent qu’à rembourser une dette qui ne doit pas et ne peut pas être remboursée et ne sont rien d’autre qu’un instrument de contrôle et de subordination. La plus grande partie de cet argent (92 %) ne passe même pas par les caisses grecques, mais est redirigé vers les créanciers.

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Le droit à la ville en période d’austérité (Theodoros Karyotis )

En Grèce, la résistance à l’austérité prend la forme d’une mosaïque de luttes pour un droit à la ville conçu comme l’auto-détermination collective de la vie quotidienne. Il est facile, lorsque l’on parle de la Grèce et de « la crise », de tomber dans le piège de « l’exception grecque ». Après tout, c’est par l’essentialisation du discours orientaliste que l’on a justifié l’austérité et les ajustements structurels : les Grecs sont corrompus, paresseux et enclins à la crise, et doivent être adaptés et civilisés pour leur bien. Il y a aussi le revers à ce regard orientaliste, qui leur reconnait des ressources extraordinaires : les Grecs ont en abondance collectivisme, zèle révolutionnaire ou solidarité, ce qui les rend plus à même de s’organiser et de résister.

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Fétichisme et dynamique autodestructrice du capitalisme, entretien avec Anselm Jappe (Jean-Marie Harribey)

Tu viens de publier La société autophage, Capitalisme, démesure et autodestruction (Paris, La Découverte, 2017), dans lequel tu prends appui sur la « critique de la valeur », sujet de tes livres précédents, pour analyser comment la société capitaliste produit un type de subjectivité des individus qui les intègre à sa dynamique autodestructrice.
Commençons par le début. La thèse centrale du « courant critique de la valeur » que tu incarnes avec Kurz, Postone, et peut-être Gorz (on y reviendra), est de considérer que le travail, la valeur, la marchandise sont des catégories du capitalisme et de lui seul. De cette hypothèse découlera une proposition politique : pour se débarrasser du capitalisme, il faudra se débarrasser du travail, de la valeur, etc.

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De quoi le travail productif est-il le nom ? (Christophe Darmangeat)

Le couple travail productif / improductif constitue l’un des points les plus débattus de l’œuvre de Karl Marx. Depuis plus d’un siècle, les désaccords portent non seulement sur les contours exacts de cette dichotomie, mais sur leur portée et la problématique dans laquelle elle s’insère. Dans les années récentes, certains auteurs se réclamant du marxisme ont ainsi proposé d’abandonner l’idée que le secteur capitaliste puisse inclure des travailleurs improductifs, tandis que d’autres plaidaient pour une complète révision de l’analyse de K. Marx sur cette question.

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Le travail productif est davantage que ce que l’on croit (Jean-Marie Harribey)

La revue Les Possibles publie dans ce numéro un article de Christophe Darmangeat « De quoi le travail productif est-il le nom ? », qui résume son livre Le profit déchiffré, Trois essais d’économie marxiste (2016). Lorsque ce livre est paru, j’avais loué la précision et la rigueur de la recherche minutieuse que l’auteur avait effectuée, sans dissimuler les difficultés théoriques auxquelles même Marx avait été confronté pour définir le travail productif. J’étais entré en relation avec lui parce qu’il avait consacré une annexe de l’un des chapitres de ce livre à critiquer ma thèse du travail productif dans la sphère monétaire non marchande. Nous avions discuté alors par le biais d’articles publiés par la revue Contretemps. Et, dans ce numéro des Possibles, il revient sur ses arguments. Je poursuis donc ici la discussion.

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Chantal Mouffe ou les incertitudes de la « radicalisation de la démocratie » (2 et 3) (Patrick Braibant)

Le paradoxe de Chantal Mouffe, théoricienne de l’agonisme, (voir la première partie dans Les Possibles n° 14) consiste en ceci : se voulant la chantre d’une réévaluation résolue de la conflictualité en politique, elle en exclut la forme politique (la démocratie) dont elle dit qu’elle est l’objet même du projet d’émancipation, sa fin comme son moyen. Paradoxe qui est inscrit dans la manière dont elle construit aujourd’hui la relation entre démocratie, antagonisme et pluralisme. Or, il y a trente ans, avec Ernesto Laclau, elle appréhendait cette relation tout différemment lorsqu’elle mettait au centre de la question démocratique « l’extension du principe de liberté et d’égalité au plus grand nombre de rapports sociaux ». Extension qui constitue aujourd’hui le deuxième moment de la « radicalisation de la démocratie » telle que l’envisage théorie de l’agonisme, mais qui, en 1985, procédait d’une conception profondément différente de la démocratie.

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Les monnaies locales sont-elles réactionnaires ? (Philippe Lalik)

Un article paru dans le numéro 14 des Possibles, sous le titre « Les monnaies locales entre repli communautaire et libéralisme économique », porte de graves accusations à l’encontre des monnaies locales et a tendance à prendre ses promoteurs pour des personnes ignorantes des enjeux de la finance et de la monnaie faisant le jeu de la réaction et du libéralisme. La critique des initiatives alternatives est évidemment nécessaire. Mais nous aurions apprécié que celle-ci soit plus objective et exempte d’un parti pris flagrant.

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Les monnaies alternatives contre la justice sociale ? (Louis Larue)

Les monnaies alternatives sont au centre d’une littérature grandissante. D’un côté, un nombre croissant d’ouvrages « militants » défendent les mérites de ces initiatives porteuses d’alternatives sociales, écologiques et économiques capables, selon leurs promoteurs, d’apporter une réponse aux défis de notre temps. Parmi les plus connus, citons les ouvrages de Bernard Lietaer (2013 ; 2008), Philippe Derudder (2014) et Richard Douthwaite (2000). Selon ces auteurs, ces monnaies permettraient de relocaliser l’économie, de réduire notre empreinte environnementale ou d’établir un système financier plus stable et moins enclin à la spéculation. D’un autre côté, un très grand nombre d’études se penchent sur des exemples concrets de monnaies et étudient leur impact social, économique ou écologique dans un contexte précis. Entre autres exemples, Jean-Michel Servet et ses co-auteurs se sont ainsi penchés sur les SEL français (Servet et al., 1999) et Georgina Gómez (2009) sur le cas argentin.

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La transposition de la directive sur l’attribution de contrats de concession : quel impact sur les services publics de l’eau et de l’assainissement ? (Thierry Uso)

La directive sur l’attribution de contrats de concession fait partie des trois directives européennes visant à réformer la commande publique : Directive 2014/24/UE sur la passation des marchés publics, abrogeant la directive 2004/18/CE ; Directive 2014/25/UE sur la passation de marchés dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux, abrogeant la directive 2004/17/CE ; Directive 2014/23/UE sur l’attribution de contrats de concession.

Ces directives adoptées en 2014, d’une part simplifient la commande publique et la rendent cohérente dans tous les États membres, et d’autre part assurent une libre concurrence entre les entreprises européennes pour l’accès aux marchés publics et aux contrats de concession.

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Résister c’est créer ; résister c’est transformer (Gustave Massiah)

Le Forum social mondial de Bahia a choisi comme mot d’ordre « Résister, c’est créer ; résister c’est transformer ». Cette intervention à la séance de clôture du Conseil international du 14 au 18 octobre 2017 à Salvador de Bahia, et du séminaire qui l’a prolongé, vise à mettre en perspective cette stratégie.

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« Désobéir », compte rendu du livre de Frédéric Gros (Geneviève Azam)

À l’heure où la désobéissance civile ou civique retrouve des lettres de noblesse et des expressions concrètes et variées, où les raisons de désobéir sont si nombreuses, Frédéric Gros nous propose une réflexion quasi ontologique sur l’obéissance et les tensions éthiques qu’elle contient. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser supposer, ce livre traite en effet davantage de l’obéissance que de la désobéissance : « Pourquoi il est si facile de se mettre d’accord sur la désespérance de l’ordre du monde et si difficile pourtant de lui désobéir ? ». Au fond, pourquoi obéissons-nous alors que « désobéir peut être une victoire sur soi, une victoire contre le conformisme généralisé et l’inertie du monde ? ».

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Revue des revues

Revue des revues (Jacques Cossart)

Nationalité, nationalisme

C’est ce thème qui a été choisi comme axe central du dossier de ce numéro 15 de la revue Les Possibles. La revue des revues s’inscrit dans le choix qui a été opéré. Elle présentera une vaste enquête menée auprès de plusieurs dizaines de milliers de personnes par le Pew research center. Seront ensuite présentées plusieurs études conduites dans le cadre de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Sera également présenté un ouvrage publié par la revue Finance & Développement du FMI qui s’interroge sur la mondialisation. Un autre ouvrage sera brièvement abordé quant à l’apport que pourraient présenter les biens communs. Enfin c’est une vaste étude de la Banque mondiale qui sera proposée, elle porte sur les notions, et la réalité, de l’exclusion et de l’inclusion.

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