La grande évasion : Un tour au paradis

mardi 21 juin 2016, par Les Jours

Les Jours, site web d’information lancé en 2016 par une équipe composée principalement d’anciens journalistes de Libération entament une « obsession » sur le Luxembourg, un territoire offshore très proche mais un pays méconnu.

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Au nord, un immense chantier planté d’une dizaine de grues. A l’est et au sud, des champs vierges de toute plantation. Plus loin, un échangeur autoroutier permet d’accéder à l’A3, qui mène à Metz en 45 minutes, ou à l’axe A6/A1, qui relie Namur à Trèves. Le centre-ville est loin, cinq kilomètres au moins. C’est là, au milieu de nulle part, que, depuis novembre 2014, se trouve le siège de PriceWaterhouseCoopers Luxembourg (PwC) : un bâtiment de verre et de bois en forme de V d’une superficie de 30 000 m2, le Crystal Park.

Au moment où les « Panama Papers » ont rappelé à tous que les paradis fiscaux continuaient à être massivement utilisés, Les Jours ont décidé d’aller regarder de plus près ce qui se passe au Luxembourg, un territoire symbole de l’économie offshore touché en novembre 2014 par une précédente fuite de documents, le scandale LuxLeaks. Et quoi de plus emblématique du paradis pour les entreprises qu’est le Luxembourg que le siège de PwC ? À l’intérieur, 2 600 salariés de tous les pays travaillent au service des multinationales venues chercher des conseils fiscaux ou financiers et leur rédigent sans doute de nouveaux « rulings », ces accords passés avec le fisc, rendus justement célèbres par l’affaire LuxLeaks, leur permettant de diminuer drastiquement leurs impôts. C’est l’essence même de la mondialisation financière. Mais, à l’extérieur, il n’y a rien d’humain.

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Retrouvez l’obsession « La grande évasion ».