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	<title>Attac France</title>
	<link>https://france.attac.org/</link>
	<description>Attac s'engage pour la justice sociale et environnementale et m&#232;ne des actions contre le pouvoir de la finance et des multinationales.
Mouvement d'&#233;ducation populaire, l'association produit analyses et expertises, organise des conf&#233;rences, des r&#233;unions publiques, participe &#224; des manifestations&#8230;
Attac est pr&#233;sente dans une cinquantaine de pays ; Attac France compte pr&#232;s de 10 000 membres et plus de 100 comit&#233;s locaux.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Attac France</title>
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		<title>La dette coloniale d'Ha&#239;ti : une entrave esclavagiste</title>
		<link>https://france.attac.org/nos-publications/lignes-d-attac/article/la-dette-coloniale-d-haiti-une-entrave-esclavagiste</link>
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		<dc:date>2024-08-01T13:20:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Gusti-Klara Gaillard-Pourchet, historienne, professeure &#224; l'Universit&#233; d'&#201;tat d'Ha&#239;ti.</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;En 1804, l'ind&#233;pendance d'Ha&#239;ti est proclam&#233;e gr&#226;ce &#224; la victoire des anciens esclaves de Saint-Domingue. En 1825, la France applique une strat&#233;gie d'&#233;tranglement financier qui entravera s&#233;v&#232;rement le d&#233;veloppement du jeune &#201;tat. Retour sur cet &#233;pisode crucial de l'histoire d'Ha&#239;ti.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://france.attac.org/nos-publications/lignes-d-attac/" rel="directory"&gt;Lignes d'Attac&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://france.attac.org/local/cache-vignettes/L150xH84/arton9282-31394.jpg?1753862408' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En 1804, l'ind&#233;pendance d'Ha&#239;ti est proclam&#233;e gr&#226;ce &#224; la victoire des anciens esclaves de Saint-Domingue. En 1825, la France applique une strat&#233;gie d'&#233;tranglement financier qui entravera s&#233;v&#232;rement le d&#233;veloppement du jeune &#201;tat. Retour sur cet &#233;pisode crucial de l'histoire d'Ha&#239;ti.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 1804, la proclamation de l'ind&#233;pendance de l'&#238;le de Saint-Domingue annonce la fin de la guerre de lib&#233;ration et celle de la tutelle coloniale fran&#231;aise. La partie occidentale de l'&#238;le, soit l'ancienne &#171; partie fran&#231;aise &#187; (actuelle Ha&#239;ti), est alors effectivement totalement lib&#233;r&#233;e mais des garnisons fran&#231;aises campent encore &#224; l'est. Auparavant, la guerre ind&#233;pendantiste (1802-1803) avait d&#233;j&#224; contr&#233; tout r&#233;tablissement de l'esclavage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une d&#233;cennie plus t&#244;t, en effet, en 1791, dans la &#171; partie fran&#231;aise de Saint-Domingue &#187;, des hommes et des femmes originaires d'Afrique, victimes de la traite esclavagiste transatlantique, avaient d&#233;clench&#233; une insurrection massive. Sous la pression de ce soul&#232;vement et de la guerre aux fronti&#232;res, les autorit&#233;s coloniales avaient d&#233;cr&#233;t&#233;, &#224; l'&#233;t&#233; 1793, l'&#233;mancipation imm&#233;diate des 500 000 personnes r&#233;duites en esclavage. Cette abolition ne pr&#233;voyait aucune indemnit&#233; pour les maitres, issus des 30 000 colons comme des 30 000 gens libres de couleur. Le 4 f&#233;vrier 1794, &#224; Paris, en &#233;cho &#224; la D&#233;claration des droits de l'homme de 1789, la Convention confirmait cette abolition et l'&#233;tendait &#224; tout l'empire colonial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aux origines de la dette de l'ind&#233;pendance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des colons de Saint-Domingue avaient imm&#233;diatement contest&#233; cette mesure, les plus riches d'entre eux, propri&#233;taires de plantations, appartiennent d'ailleurs au cercle du pouvoir royal et aux milieux d'affaires fran&#231;ais. La main d'&#339;uvre esclave &#233;tait en effet centrale dans la production de denr&#233;es tropicales (sucre, caf&#233;&#8230;) qui d'ailleurs, jusqu'&#224; peu, garantissait aussi &#224; la m&#233;tropole une balance commerciale exc&#233;dentaire. De plus, des n&#233;gociants des ports fran&#231;ais attendaient le paiement des captives et captifs africains qu'ils y avaient vendu &#224; cr&#233;dit. Parvenu au pouvoir, Napol&#233;on Bonaparte tranche en leur faveur et, en 1802, un corps exp&#233;ditionnaire part r&#233;tablir l'esclavage &#224; Saint-Domingue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ce d&#233;barquement militaire, une guerre r&#233;volutionnaire se d&#233;ploie pour sauvegarder le droit naturel &#224; la libert&#233; reconquis dix ans plus t&#244;t. Le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 1804, le but est atteint mais au terme de la longue d&#233;cennie qui se cl&#244;t, les moyens de production sont d&#233;vast&#233;s et pr&#232;s d'un quart du demi-million de personnes encore en esclavage en 1793 aurait p&#233;ri. Sur ce champ de ruines, la premi&#232;re constitution (1805) de l'&#201;tat ha&#239;tien proclame : &#171; &lt;i&gt;toute propri&#233;t&#233; qui aura ci-devant appartenu &#224; un blanc fran&#231;ais est incontestablement et de droit confisqu&#233;e au profit de l'&#201;tat &lt;/i&gt; &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Linstant Pradine, Recueil g&#233;n&#233;ral des lois et actes du gouvernement d'Ha&#239;ti (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France napol&#233;onienne puis celle de la Restauration tentent alors, vainement, d'obtenir que l'ordre colonial esclavagiste soit r&#233;tabli et que leurs biens immobiliers soient restitu&#233;s aux colons expropri&#233;s. Ensuite et en contrepartie de la reconnaissance de l'ind&#233;pendance d'Ha&#239;ti par l'ancienne m&#233;tropole (ouvrant &#224; sa reconnaissance internationale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Tant que l'ancienne m&#233;tropole de France ne reconnait pas la souverainet&#233; de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), le principe de d&#233;dommager les ex-colons propri&#233;taires pour la perte de leurs richesses est envisag&#233;. Le pr&#233;sident P&#233;tion (1807-1818) exigeait cependant, d&#232;s 1814, que le montant comme les modalit&#233;s de cette compensation soient n&#233;goci&#233;s et que la valeur des &#171; &lt;i&gt;biens meubles&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#201;dit de mars 1685 dit &#171; Code noir &#187;, article 44. Lire en ligne sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187; humains, donc des esclaves, d&#251;ment &#233;mancip&#233;s depuis 1794, ne soit pas prise en compte. Au final et malgr&#233; les ultimes concessions du pr&#233;sident Boyer, les n&#233;gociations bilat&#233;rales, qui s'&#233;tirent dix ans durant, &#233;chouent en 1824. La France de la Restauration d&#233;cide alors de conc&#233;der &#224; son ancienne possession la reconnaissance de son ind&#233;pendance mais moyennant de rigoureuses conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'ultimatum &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juillet 1825, le baron de Mackau, accompagn&#233; d'une escadre portant 500 canons, vient ainsi imposer au pr&#233;sident Boyer (1818-1843) les termes de l'ordonnance&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le texte de l'ordonnance figure dans M. de Clercq, Recueil des trait&#233;s de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; du 17 avril 1825 du roi Charles X. En plus de fortes pr&#233;f&#233;rences douani&#232;res &#224; appliquer en faveur du seul commerce fran&#231;ais, les exigences de P&#233;tion n'y sont pas observ&#233;es. En particulier et en pr&#233;alable &#224; la reconnaissance de la souverainet&#233; de l'ancienne colonie, l'ordonnance enjoint le gouvernement ha&#239;tien &#224; verser une indemnit&#233;, au montant unilat&#233;ralement fix&#233; &#224; 150 millions de francs, aux ex-colons propri&#233;taires de biens immobiliers dans la &#171; partie fran&#231;aise de Saint-Domingue &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette somme r&#233;clam&#233;e d'Ha&#239;ti, et &#224; payer en cinq annuit&#233;s, est cens&#233;e repr&#233;senter 10% de la valeur, en 1789, de l'ensemble des biens des ex-colons d&#233;poss&#233;d&#233;s en 1804. Par ailleurs, directement ou indirectement, la force de travail des personnes mises alors en esclavage est en g&#233;n&#233;ral comptabilis&#233;e dans les pertes &#224; d&#233;dommager&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gusti-Klara Gaillard-Pourchet, La dette de l'ind&#233;pendance d'Ha&#239;ti. L'esclave (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Enfin, si le montant de l'indemnit&#233; correspond &#224; environ 15% du budget annuel fran&#231;ais, il repr&#233;sente alors plus de dix ans de la totalit&#233; des recettes fiscales d'Ha&#239;ti en 1825.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Menac&#233; d'un blocus de l'&#238;le, le gouvernement Boyer se plie &#224; l'ultimatum tout en demandant une r&#233;duction du montant de l'indemnit&#233;. Par ailleurs et pour pouvoir en payer la premi&#232;re annuit&#233;, le baron de Mackau obtient que l'&#201;tat ha&#239;tien contracte en 1825 un emprunt sur le march&#233; fran&#231;ais, Aussi malgr&#233; la r&#233;duction du montant de l'indemnit&#233; en 1838, l'acquittement de cette &#171; &lt;i&gt;double dette&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Tr&#232;s employ&#233;e dans les ann&#233;es 1870, en France et en Ha&#239;ti, cette expression (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187; absorbera un temps jusqu'&#224; plus de 40% du budget annuel ha&#239;tien. Sous la menace de repr&#233;sailles de l'&#201;tat fran&#231;ais lors des impay&#233;s persistants et gr&#226;ce aux exportations de caf&#233; comme de bois pr&#233;cieux ainsi que d'un nouvel emprunt contract&#233;, en 1875, sur le march&#233; fran&#231;ais, la &#171; &lt;i&gt;double dette&lt;/i&gt; &#187; parviendra &#224; &#234;tre &#233;teinte. L'indemnit&#233; sera finalement acquitt&#233;e par Ha&#239;ti en 1878, l'emprunt de 1825 sera sold&#233; en 1888 et l'emprunt de 1875 quant &#224; lui en 1921-22.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette &#171; odieuse &#187; et ran&#231;on&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Exig&#233;e en 1825 d'une population d'environ 700 000 habitants, la valeur de cette &#171; dette de l'ind&#233;pendance &#187; sera capt&#233;e par quelque 8 000 ex-colons propri&#233;taires (ou h&#233;ritiers) et par leurs cr&#233;anciers. Cette indemnit&#233; a &#233;t&#233; tr&#232;s t&#244;t qualifi&#233;e en Ha&#239;ti de &#171; &lt;i&gt;odieuse&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Archives du minist&#232;re fran&#231;ais des Affaires &#233;trang&#232;res, La Courneuve, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187; et de &#171; &lt;i&gt;ran&#231;on&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Edmond Paul, De l'imp&#244;t sur le caf&#233; et des lois du commerce ext&#233;rieur, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187;. Son r&#232;glement a &#233;t&#233; essentiellement assur&#233; par deux g&#233;n&#233;rations de la petite paysannerie ha&#239;tienne productrice de caf&#233; et descendante des esclaves qui avaient pourtant arrach&#233;, au prix de leur sang, tant leur &#233;mancipation en 1793 que l'ind&#233;pendance de l'&#201;tat &#233;rig&#233; pour garantir leur libert&#233;. Telle une entrave pos&#233;e jadis &#224; l'esclave, cette dette coloniale a particip&#233;, par les m&#233;canismes financiers impos&#233;s, &#224; enrayer durablement le d&#233;veloppement du jeune &#201;tat ind&#233;pendant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://forg.scienceontheweb.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Gusti-Klara Gaillard-Pourchet&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://forg.scienceontheweb.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Gusti-Klara Gaillard-Pourchet&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; est docteure en histoire - habilit&#233;e &#224; diriger des recherches et sp&#233;cialiste des relations in&#233;gales ha&#239;tiano-fran&#231;aises aux XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et XX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cles. Professeure d'histoire contemporaine &#224; l'&#201;cole normale sup&#233;rieure de l'Universit&#233; d'&#201;tat d'Ha&#239;ti, ses recherches en cours portent sur la &#171; dette de l'ind&#233;pendance &#187; d'Ha&#239;ti, au c&#339;ur des liens franco-ha&#239;tiens de la premi&#232;re moiti&#233; du XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Article sollicit&#233; par Jane-L&#233;onie (espace Mobilisations Internationales).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;dit image : Esclaves r&#233;coltant le coton &#224; Cap-Ha&#239;tien &#224; l'&#233;poque coloniale. Peinture du peintre ha&#239;tien J. B&#233;lizaire (1982) (AFP - The Picture Desk - The Art Archive - Gianni Dagli Orti)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Linstant Pradine, &lt;i&gt;Recueil g&#233;n&#233;ral des lois et actes du gouvernement d'Ha&#239;ti depuis la proclamation de son ind&#233;pendance jusqu'&#224; nos jours&lt;/i&gt;, tome I (1804-1808), Paris, Auguste Durand, 1851, p. 49-55. Disponible en ligne sur dLOC.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Tant que l'ancienne m&#233;tropole de France ne reconnait pas la souverainet&#233; de son ancienne colonie, aucun autre &#201;tat n'&#233;tablit de relations officielles avec Ha&#239;ti.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#201;dit de mars 1685 dit &#171; Code noir &#187;, article 44. Lire en ligne sur Gallica-BnF, &#171; Le code noir, code juridique de l'esclavage &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le texte de l'ordonnance figure dans M. de Clercq, Recueil des trait&#233;s de la France, tome 3 (1816-1880), Paris, Durand et Pedone-Lauriel, 1880, p. 378. Disponible en ligne sur Gallica-BnF.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gusti-Klara Gaillard-Pourchet, &lt;a href=&#034;https://heritage.bnf.fr/france-ameriques/fr/dette-independance-haiti-article&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La dette de l'ind&#233;pendance d'Ha&#239;ti. L'esclave comme unit&#233; de compte (1794-1922)&lt;/a&gt;, novembre 2023. Disponible en ligne sur BnF-Patrimoines Partag&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Tr&#232;s employ&#233;e dans les ann&#233;es 1870, en France et en Ha&#239;ti, cette expression d&#233;signe l'ensemble des deux cr&#233;ances fran&#231;aises de 1825 (indemnit&#233; coloniale et pr&#234;t). Voir aussi Gusti-Klara Gaillard, &#171; Il y a 199 ans, la &#034;dette de l'ind&#233;pendance&#034;. Un r&#232;glement de compte n&#233;ocolonial et esclavagiste (1825-1922) &#187;, Universit&#233; publique des Nippes, collection &#171; Histoire d'Ha&#239;ti &#187;, 16 juillet 2024 [en ligne] &lt;a href=&#034;https://upnip10edu.net/histoire-haiti.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://upnip10edu.net/histoire-haiti.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Archives du minist&#232;re fran&#231;ais des Affaires &#233;trang&#232;res, La Courneuve, Correspondance politique, Ha&#239;ti, tome 7, Conf&#233;rences &#8211; f&#233;vrier 1838, f&#176;225.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Edmond Paul, &lt;i&gt;De l'imp&#244;t sur le caf&#233; et des lois du commerce ext&#233;rieur&lt;/i&gt;, Kingston, Decordova &amp; Co., 1876, p. 78.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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