Semaine d’action et appel : NON à l’ultimatum des créanciers, oui à la démocratie !

mardi 30 juin 2015, par Attac France

Dans la soirée du 26 juin, Alexis Tsipras a annoncé son intention d’organiser un référendum sur le plan d’austérité imposé par les créanciers de la Grèce. Depuis, les pressions politiques et médiatiques se multiplient contre ce recours démocratique.

Face à ces intimidations inacceptables, nous disons « NON à l’ultimatum des créanciers, oui à la démocratie ! »

Dans la continuité de la semaine d’action européenne en soutien avec la Grèce, nous appelons, d’ici au 5 juillet, à « voter » symboliquement contre l’ultimatum des créanciers, en signant et en faisant signer l’appel ci-dessous, et en organisant partout en France des votations citoyennes symboliques et rassemblements ou manifestations.

Faire une bureau de vote est facile : une table, une urne et des tracts en guise de bulletins de vote. C’est l’occasion de discuter et d’inviter la population à voter, de manière symbolique, contre l’austérité et pour la démocratie en Europe !

À Paris, une grande manifestation est prévue jeudi 2 juillet 18 h 30 au départ de la place de la Bastille. Soyons nombreux !

Non à l’austérité ! Oui à la démocratie !

L’Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche pas seulement à détruire la Grèce, elle s’en prend à nous tou.te.s. Il est grand temps de nous dresser contre le chantage des élites européennes.

Dimanche prochain, le peuple grec a la possibilité de refuser l’austérité, et de choisir la voie de la dignité, dans l’espoir d’une autre Europe. En ce moment historique, chacun de nous doit prendre position.

Pour nous : C’est NON à l’austérité, à la réduction des pensions de retraites et à l’augmentation de la TVA, C’est NON à la pauvreté et aux privilèges C’est NON au chantage et au démantèlement des droits sociaux

C’est NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Pour nous, c’est OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie, et à la solidarité avec les citoyen.ne.s grecs.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe : la nôtre, celle de la démocratie et de la solidarité, une Europe des peuples , sans frontières. Et la leur : celle du refus de la justice sociale et climatique, qui piétine la démocratie, qui s’attaque à la protection des plus vulnérables, et s’oppose à la taxation des riches.

Basta, Y’en a marre ! Une autre Europe est possible !

En savoir plus

Nous mettons à disposition pour vos mobilisations le matériel suivant :